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À Nîmes, les portraits de Ricardo Wilde s’invitent à la Marmite

Vincent Moreau 2 min de lecture

Les murs de la Marmite accueillent une exposition qui se découvre entre deux passages rue de l’Agau. Jusqu’au 18 octobre, Ricardo Wilde y présente une trentaine de tableaux, réalisés à partir de photographies qu’il prend principalement lui-même.

Derrière ce nom d’artiste se trouve Frédéric Espigat. Selon objectifsud.fr, il s’est lancé dans la peinture pendant le Covid, presque à 50 ans, sans formation. Une pratique devenue de plus en plus présente dans son quotidien, après une découverte sur le tard de l’acrylique.

Des figures sensibles, sur des fonds contrastés

Dans cette sélection nîmoise, les sujets varient : un trompettiste, une évocation de Lou Reed, une femme de dos face au vent et à la pluie, une jeune fille au regard direct ou encore des corps allongés au soleil. Les portraits jouent sur des impressions contrastées, entre tonalités sombres et vives, finesse du dessin et atmosphères plus froides.

Ricardo Wilde emploie peu de couleurs et place souvent ses personnages devant un fond uni, pour mieux faire ressortir les silhouettes. Son travail évolue aussi vers des arrière-plans plus bariolés. L’artiste cite notamment l’influence d’Egon Schiele.

Une exposition dans un restaurant de la rue de l’Agau

La Marmite, au 13 rue de l’Agau à Nîmes, offre ainsi un cadre différent pour voir ces peintures. Frédéric Espigat avait déjà exposé en mars 2025 avec d’autres agents de la Ville de Nîmes à la galerie Jules-Salles. En octobre 2025, il présentait seul son travail à Sète, sous le pseudonyme de Ricardo Wilde, qu’il utilise également pour cette exposition.

À voir jusqu’au 18 octobre à la Marmite, selon objectifsud.fr.

Source : objectifsud.fr

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